La Suisse est connue comme un pays qui entretient une tradition ancestrale d’accueil, avec plus de 1,9 million de résidents étrangers permanents sur une population totale estimée à 8 millions de personnes. Cela n’empêche cependant pas les candidats à l’immigration d’être confrontés à des problèmes pour entrer dans le pays. On en fait le constat avec le fait que les travailleurs frontaliers et les requérants d’asile rencontrent des difficultés en Suisse avec « le spectre de l’immigration de masse » qui engendre des réactions au niveau de l’extrême droite. En effet, l’Union démocratique du centre (UDC), formation politique populiste qui est arrivée en tête lors des élections fédérales d’octobre 2011, a trouvé comme nouveauté des quotas annuels d’immigrés. Ce parti multiplie ainsi des campagnes alarmistes contre les étrangers.
Il faut dire que l’extrême droite considère l’immigration comme une source de problèmes avec entre autres une montée de la criminalité et une hausse des loyers. C’est pourquoi il a été décidé d’engager un combat contre l’immigration de masse afin de réaliser une gestion autonome des flux d’étrangers en Suisse, pays où le taux de chômage dépasse juste les 3 %, alors que dans les autres pays de la zone euro, le taux de chômage est de 12 %. On note par ailleurs que selon des sondages, l’initiative contre immigration de masse est soutenue par plus de 50 % des Helvètes.
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