Ce responsable de la Sonatrach informe que le volume des hydrocarbures de 2012 est de 10 % inférieur à la production de 2008 et poursuit que l’Algérie ne parvient pas à enchaîner des taux de croissance supérieurs à une moyenne de 3 %. De façon plus claire, le pays a réalisé une exportation de moins de 47 milliards de mètres cubes de gaz naturel en 2013. Pourtant, il devait exporter 65 milliards de mètres cubes si on s’en tient à son programme d’exportation.
En plus, on estime que la production de gaz ne peut que se maintenir jusqu’à l’horizon 2030. Après, il va falloir que l’Algérie mobilise tout le gaz extrait pour faire face aux 42 000 mégawatts nécessaires pour satisfaire ses besoins internes. Et selon le consultant énergétique Tewfik Hasni, il n’est même pas certain que cela soit suffisant. Il faudra donc que quelque chose soit fait dans ce sens pour éviter le pire au pays.